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samedi 28 mars 2015

Rainbow Rowell : Fangirl



Fangirl

Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow...
Mais pour Cath, être une fan résume sa vie - et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c'est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l'univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s'est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s'en passer. Elle n'en éprouve pas l'envie.
Maintenant qu'elles sont à l'université, Wren a annoncé à Cath qu'elle ne voulait pas qu'elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d'écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots...
Mais elle ne peut s'empêcher de s'inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n'a jamais vraiment été seul.
Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s'habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c'est synonyme d'abandonner Simon Snow ?

MON AVIS :

Ce roman ne pouvait qu’attirer mon regard. En effet, le titre me parle beaucoup : « Fangirl » est un nom qui pourrait très bien me décrire. Mais avant que vous ne leviez les yeux au ciel, sachez qu’une fangirl n’est pas une groupie, du moins de mon point de vue. Une fangirl c’est une fille qui évolue autour de son fandom (kingdom, fandom, vous saisissez ?), dans son fandom et dans d’autres aussi. Ce roman de Rainbow Rowell raconte l’histoire de Cath Avery et cette jeune fille aurait pu être une de mes amies.

La définition d'une fangirl en image.

Cath est une jeune fille très introvertie, qui a peur de se mêler aux gens et qui s’évade dans la saga Simon Snow, un magicien (je n'ai pas pu m'empêcher de comparer cette saga à Harry Potter, sur certains points!). Elle écrit une fanfiction sur cette saga et elle a un succès fou. Cath se réfugie dans cette immense sphère qu’est internet et en oublie de vivre jusqu’à ce qu’elle rencontre Reagan et Levi. 

Cette histoire est touchante et agaçante à la fois. Le personnage de Cath m’a plu et agacé en même temps. Je comprenais certaines de ses réactions et d’autres me semblaient trop extrêmes. Pourtant, j’aurais très bien pu, comme elle, ne pas mettre les pieds au restaurant universitaire pendant un mois tout simplement parce que je n’aurais pas osé demander où il se trouvait. Par contre, elle baisse trop facilement les bras. Ensuite, j’ai trouvé que son histoire familiale était émouvante mais elle écrasait trop l’histoire en elle-même. Entre les problèmes de son père, les problèmes de sa mère et les problèmes avec sa sœur jumelle, on se retrouve un peu noyé d’autant plus qu’aucun de ces sujets n’est vraiment traité en profondeur. Enfin, son histoire avec Levi est très agréable à suivre. De plus, j’ai trouvé que, pour une fois, on sortait du schéma classique dans la littérature adolescente : exit le beau jeune homme mystérieux qui tombe sous le charme de la fille timide. Ici, Levi semble être un garçon comme les autres, avec ses qualités et ses défauts mais ce n’est pas le garçon sur lequel toutes les filles de l’université se retournent. Il est très attachant et il m’a fait sourire à de nombreuses reprises.

Ce qui m’a réellement agacé, c’est la fin du roman. Je la trouve abrupte et ça m’a frustré. Cette fin n’est pas surprenante quand on y réfléchit mais, en tant que lectrice, j’en demande encore. Alors que cette histoire n’est pas inoubliable, j’ai eu comme une petite étincelle présente tout au long de ma lecture dans mon cerveau de lectrice. Sans aucun doute, cela est dû à la plume de Rainbow Rowell. Cette plume est légère et pleine de fraîcheur. Pour se détendre, c’est idéal. De plus, l’auteur ne se contente pas de donner vie aux personnages de son roman. En effet, elle profite de son histoire pour écrire aussi une autre histoire : celle de Simon Snow et de Baz, dont Cath est fan. Cette mise en abyme est originale car Rainbow Rowell nous livre au sein de son roman des extraits du roman de Gemma Leslie sur Simon Snow et des extraits de la fanfiction de Cath. En d’autres termes, c’est un peu bookception (le nouvel inception, si vous voulez) !
 
En résumé : l’histoire d’une fangirl qui apprend à vivre, à grandir et à s’épanouir dans le monde réel et dans un monde littéraire hors norme. On ressort de cette lecture avec le sourire et un sentiment de légèreté.

 
"Je me sens plutôt bien" = à la fin de la lecture

mercredi 23 juillet 2014

Rainbow Rowell : Eleanor & Park




 Eleanor & Park

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l'habitude de s'asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l'ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths. 

MON AVIS :
 
Ce livre fait le tour de la blogosphère depuis quelques temps. Pour la plupart de ses lecteurs, il s’agit d’un coup de cœur sans appel. Suite à une discussion avec Pocket Jeunesse sur Twitter, j’ai été convaincue de me lancer dans l’aventure.

Ce roman est tombé de ma PAL (au figuré !) dès qu’il est entré en ma possession. J’en entendais tellement de bien que je ne voulais pas le laisser attendre. La couverture est toute simple et très jolie. J’apprécie que ce soit la même en VO qu’en VF, c’est un fait relativement rare qui mérite d’être souligné. Quant au titre, il en évoque assez pour vous tenter tout en vous laissant imaginer un tas de choses.

Ma lecture aura été très rapide. Une journée, pas plus. J’ai lu les deux cents dernières pages d’une traite, je n’ai pas vu le temps passé. Lorsque j’ai relevé la tête, il était – à ma grande surprise – près de 2h du matin. Il y a très longtemps que j’avais été embarquée comme cela dans un roman. Pourtant, ne vous méprenez pas ! Ce n’est pas un coup de cœur. J’ai beaucoup aimé mais je suis sceptique, perdue, indécise quant à mon ressenti définitif. 

L’histoire paraît toute simple : deux jeunes adolescents se rencontrent et tombent amoureux. Mais derrière ce résumé bref, se cachent des détails moins communs. J’ai aimé cette romance entre Eleanor et Park. Elle débute d’une manière originale dans un lieu des plus communs. Cette rencontre m’a fait sourire et j’étais comme les deux jeunes : à attendre impatiemment chaque rencontre où Eleanor et Park seraient réunis. Néanmoins, j’en attendais toujours plus mais ce plus n’arrivait jamais. Il y a comme un goût d’inachevé concernant leur relation. De plus, on comprend qu’Eleanor cache un lourd passé et qu’elle a une vie plutôt compliquée. L’auteur veut nous faire croire à l’existence de ses personnages mais j’ai trouvé qu’elle laissait trop de place à l’imagination du lecteur. J’aurais vraiment aimé en savoir plus sur ce qui tracasse tant Eleanor.

Les personnages principaux que sont Eleanor et Park sont très agréables à suivre. L’histoire se place selon le point de vue de l’un, puis le point de vue de l’autre, le tout avec une narration à la troisième personne. C’est un excellent point car on en apprend sur chacun d’eux mais sans être complètement dans leur tête (oui, la narration à la première personne, je commence à en avoir assez !). J’ai aimé aussi le fait qu’Eleanor soit une jeune fille décrite comme ronde. De mémoire, je n’ai jamais croisé d’héroïne décrite avec ce physique. Dans une société où la minceur règne en dictatrice, j’ai aimé cette touche de ‘normalité’. Si l’on s’attarde plus sur le caractère des personnages, j’ai eu un léger coup de cœur pour Park. Il est gentil, attentionné, intelligent et il ne répond pas non plus aux clichés des romans de ce type. Sa famille m’a beaucoup plu, surtout son père. Ce dernier, bien qu’il ne soit pas toujours facile, m’a paru gentil et un bon père. Quant à la famille d’Eleanor, j’aurais aimé la connaître un peu plus. Elle cache énormément de choses et l’auteur ne fait que l’effleurer. C’est dommage car elle aurait pu donner encore plus d’étoffe à son histoire.

Ce qui m’a le plus gêné, c’est la fin. Pas les toutes dernières lignes, puisqu’on devine assez facilement ce qu’elles sous-entendent, mais les dernières pages. C’est rapide et au lieu d’avoir des réponses, des questions se sont imposées dans mon esprit. Je fais partie de ces lecteurs qui n’apprécient pas rester dans le flou même si j’aime penser que les personnages ne cessent pas d’exister une fois le livre refermé.

En bref : une très belle histoire entre deux adolescents touchants ! Même si Rainbow Rowell laisse ses lecteurs avec des questions sans réponse, elle propose un roman dont on ne sait pas se détacher.

Un gif pour résumer mon avis :
 
Oh, tu es plutôt pas mal!
 
Lu et chroniqué en juillet 2014

vendredi 23 mai 2014

Ann Brashares : Ici et maintenant

CRITIQUE REALISEE DANS LE CADRE DES CHRONIQUEURS GALLIMARD


Ici et maintenant

 Suivez les règles.
Souvenez-vous de ce qui s'est passé.
NE TOMBEZ JAMAIS AMOUREUX.

Voici l'histoire de Prenna James, une jeune fille de dix-sept ans qui a immigré aux Etats-Unis, à New York, à l'âge de douze ans. Mais Prenna ne venait pas d'un autre pays. Elle venait... d'une autre époque, du futur. Prenna et ceux qui ont fui avec elle jusqu'au temps présent, doivent suivre un ensemble de règles strictes pour assurer la survie du genre humain : ne jamais révéler d'où ils viennent, ne jamais interférer dans le cours de l'Histoire, et ne jamais développer de relations intimes avec quiconque en dehors de leur communauté. Mais Jenna rencontre Ethan Jarves...


MON AVIS :


Une fois encore, je remercie de tout mon cœur les éditions Gallimard Jeunesse pour cet envoi ! C’est toujours un plaisir de découvrir leur catalogue.


Tout d’abord, j’adore la couverture. Je la trouve pétillante et très représentative du roman et de son héroïne Prenna. Rien qu’en voyant cette couverture, j’avais envie de découvrir le contenu de ces pages. Le résumé, quant je me suis finalement penchée sur lui, était aussi alléchant. J’ai donc sorti le roman de ma PAL peu après son arrivée !


Le monde décrit par Ann Brashares est celui dans lequel nous évoluons, à quelques détails près. En effet, dans ce monde vivent Prenna et sa communauté et ces derniers viennent du futur. Cela change tout. En effet, elle et les membres de sa communauté ne peuvent pas développer de relations avec les gens « du présent ». Pourtant, tout ne va pas se dérouler comme prévu.


La plume d’Ann Brashares a donné naissance à Ethan et Prenna. Ces deux personnages principaux sont au centre du récit. Alors que la quatrième de couverture annonce une histoire d’amour, celle-ci n’est qu’en arrière-plan de l’histoire principale. Cette dernière se base sur la conséquence des voyages dans le temps. Cette idée de voyages dans le temps s’avère être mal exploitée alors qu’elle semblait prometteuse. Selon moi, l’auteur n’exploite pas assez sa trame : tout va un peu vite et les explications ne m’ont pas toujours paru claires. De plus, la résolution de l’intrigue – même si elle est bien préparée – arrive un peu trop rapidement à mon goût et un peu trop simplement concernant certains points. A cela, j’ajouterai que certaines questions restent sans réponse… Les dernières pages laissent la voie à une suite possible mais qui serait sûrement bien fade. (Je précise que je ne sais pas du tout s’il s’agit d’un one-shot ou d’une série !). Alors que je reproche à certains auteurs de faire traîner leurs intrigues pour faire des sagas de dix tomes, je reproche ici à Ann Brashares de n’en avoir fait qu’un. Avec tous les éléments qu’elle fournit dans ce livre, il y avait largement assez de matière pour faire au moins deux tomes. Elle ébauche le schéma d’une dystopie, avec une communauté qui veut régner sur ses membres dans un monde où cette même communauté doit faire profil bas. Ses dirigeants sont évoqués, à peine rencontrés par le lecteur… Et ils plient face à la détermination de Prenna un peu trop aisément. 


Venons-en aux personnages… De nombreux personnages secondaires peuplent le roman mais tous sont en retrait. A vrai dire, ils se trouvent plutôt au troisième plan… Certains comme Katherine, Mr Robert, le SDF auraient pu et auraient dû être plus développés. Les personnages secondaires doivent être aussi intéressants et concrets que les héros. Ann Brashares a voulu se concentrer sur Ethan et Prenna mais c’est raté. Le personnage d’Ethan m’intéressait beaucoup et il était digne d’être suivi de près. Il dégageait un léger charisme et sa personnalité joyeuse rendait la lecture digne d’intérêt. Quant à Prenna, le fait d’être dans ses pensées avec la narration à la première personne lui a desservi. Je n’ai pas su apprécier la jeune fille. Son histoire avec Ethan était mignonne et bien amenée, pourtant leur alchimie sonnait parfois faux, surtout du côté de Prenna. 


Néanmoins, j’ai beaucoup aimé la réflexion qu’Ann Brashares nous offre sur notre planète. Par son histoire, elle essaie de nous faire réfléchir sur l’écologie et sur les rapports humains. Ça reste léger tout en étant marquant et sans transformer le roman en leçon de moral.


En somme : un roman avec du potentiel sous exploité que je n'ai pas détesté mais que je n'ai pas adoré non plus

Parution le 4 juin 2014 aux Editions Gallimard Jeunesse
Lu et chroniqué en mai 2014    

dimanche 7 juillet 2013

David Levithan : A comme Aujourd'hui

CRITIQUE REALISEE DANS LE CADRE DES CHRONIQUEURS GALLIMARD
A comme aujourd'hui

Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, et ne dispose d'aucun moyen de savoir où, et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n'empruntera cette identité qu'une journée. Aussi incroyable que cela paraisse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s'attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s'immiscer dans la vie de l'autre.
De
s préceptes qui resteront siens jusqu'à ce qu'il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu'il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient enfin de croiser quelqu'un qu'il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour.

MON AVIS :

Encore une fois, je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour l'envoi de ce livre, appartenant à la collection « Les grandes personnes ». J'ai été ravie de le recevoir d'autant plus que David Levithan est un auteur dont j'avais apprécié le style dans « Dictionnaire d'un amour ». L'occasion de découvrir une autre de ses œuvres se présentait donc.

Tout d'abord, il est important de souligner l'originalité de l'histoire. A est un jeune homme ou une jeune fille, nous ne le savons pas et lui non plus. Tous les jours, il se réveille dans un corps différent : fille ou garçon, gros ou maigre, hétérosexuel ou homosexuel pour les traits les plus communs. Chaque corps qu'il 'visite' au long du roman est différent. David Levithan réalise un véritable tour de force à ce niveau là. Chaque hôte est différent, a une vie différente du précédent etc. Il ne tombe pas dans la banalité tout en racontant pourtant l'histoire de jeunes auxquels n'importe quel lecteur pourrait s'identifier d'une manière ou d'une autre. Il a su créer de nombreuses identités. Il a tenté de représenter la Vie avec un grand V majuscule.

L'intrigue se base surtout sur l'histoire d'amour entre A et Rhiannon. Avec A qui change de corps tous les jours, leur histoire est un parcours semé d'embûches. Nous faisons donc face à l'évolution des sentiments de A pour Rhiannon et vice-versa. Tous deux se posent les questions de l'amour. C'est cela que j'ai beaucoup apprécié car David Levithan pose les bonnes questions justement : celle de la sexualité (Rhiannon est toujours une fille, mais A non), celle du rôle du physique dans la relation amoureuse, celle du caractère et de la psychologie de la personne avec laquelle vous voulez vous engager. Tout cela est amené de manière légère mais à la fois poignante.

Les personnages principaux A et Rhiannon sont très attachants. Ils ont énormément de qualités et quelques défauts. Mais on sent que l'on pourrait être ami avec eux. A travers la lecture, on se sent proches de ces deux jeunes mais aussi de tous les autres qu'ils croisent. Certains sont plus touchants que d'autres de par leur histoire. Le fait de passer une journée dans la peau de certains hôtes et de passer à autre chose le lendemain, sans savoir ce qu'il va advenir d'eux, montre bien ce qu'est la vie en général. On croise énormément de gens, pendant des durées plus ou moins longues, et la plupart d'entre eux sortent de nos vies pour ne plus jamais y revenir.

Néanmoins, je reste sur ma faim. J'aurais aimé en savoir plus sur A, sur ce qu'il est vraiment, sur ce don (ou cette malédiction) qu'il a depuis sa naissance. Pour moi, c'était tout aussi important que la romance. L'histoire d'amour entre les deux jeunes est très belle mais pour moi, elle était tout aussi importante que l'identité de A. C'est pourquoi la fin du roman, bien que très belle, ne me convient pas. Il me manque des éléments de réponse concernant A. Je ne peux en dire plus pour ne pas vous gâcher la lecture mais je ressens de la frustration sur cette clôture qui ne me surprend qu'à moitié.

En bref, David Levithan a tout de même su me transporter. J'ai adoré retrouver sa plume et j'ai hâte de pouvoir découvrir ses autres romans. « A comme aujourd'hui » est une histoire d'amour qui vous fait réfléchir sur la notion même de l'amour et qui remet en question les préjugés que l'on pourrait avoir.
 
Lu et chroniqué en juillet 2013
Parution en septembre 2013