Depuis
la nuit des temps, je rêvais de faire ce Salon du Livre. N'habitant pas
à Paris, je n'en ai jamais eu l'occasion. Cette année j'ai décidé qu'il
était tant que je me bouge et que je quitte le Nord Pas de Calais le
temps de faire l'aller-retour sur Paris. Bénis soit l'inventeur du TGV.
En une heure, je rejoignais la capitale. C'était un peu l'aventure car
je ne m'étais jamais rendue à Paris toute seule et encore moins pris le
métro là-bas seule. Mais je ne suis pas plus quiche qu'une autre et
contrairement aux deux mamies que j'ai croisées dans une rame, je ne me
suis pas perdue. (Elles montent. 5 arrêts plus tard, mamie n°1 dit à
mamie n°2 : « Oh je crois qu'on n'est pas dans le bon sens.
Montparnasse, c'est de l'autre côté je crois. ». Mamie n°1 avait raison.
Montparnasse était loin derrière elles. J'ai bien ri, les pauvres.)
Il est 10h pile quand j'arrive Porte de Versailles. Notez le timing impeccable pour quelqu'un qui a une fâcheuse tendance à être en retard ou à arriver tout juste (comme pour prendre mon train pour Paris... J'avais surestimé ma capacité à trouver une place où me garer près de la gare rapidement. J'ai eu chaud.)
Donc revenons à nos moutons. 10h. Porte de Versailles. Je me dirige vers le Hall 1. Munie de mon ticket (Les joies d'être étudiant : 0€ l'entrée. Non négligeable. Même si ce n'est valable que pour une journée il me semble.), je me faufile dans la file et c'est parti. J'ai été assez étonnée de voir qu'il n'y avait aucun contrôle des sacs ni rien. De nos jours, c'est étonnant.
Etant dans les premiers à rentrer, j'ai pu flâner un moment à travers les stands. Je me sentais presque seule tellement il n'y avait personne. Malheureusement, ça n'a pas duré... J'ai pris mon bain de foule pour l'année 2013 sur ma journée.
J'ai donc flâné dans tout le hall, tentant de repérer les différents stands, là où auraient lieu les dédicaces etc. Je me suis tout abord arrêtée au stand Robert Laffont devant le dernier Marc Lévy. Je m'étais jurée de ne pas l'acheter en grand format et d'attendre le format poche. Sauf que je suis faible. Alors je l'ai pris. Et je me suis dirigée vers la scène des Auteurs... où j'ai assisté à la conférence donné par Marc Lévy. J'ai beaucoup aimé sa façon de parler. Je l'avais déjà rencontré en séance de dédicaces à deux reprises mais ce n'est pas pareil que d'assister à une conférence. C'était assez sympa, j'ai appris quelques petites choses sur lui, sa manière de travailler. Et il nous a présenté le vrai Jeannot, en chair et en os, personnage principal de son livre « Les Enfants de la liberté ». J'ai trouvé ça très touchant.
Conférence finie, je me dirige vers la Grande Scène. (Si je me souviens bien du nom...) Et là, je vois Francis Huster, en conférence. Le sujet : Albert Camus. Je ne suis pas restée très longtemps mais de ce que j'ai entendu, ça devait être intéressant.
Je suis passée aussi sur le stand Milady Romance où Elizabeth Aston était en dédicace. J'ai lu « Les filles de Mr Darcy » que j'avais moyennement aimé. Si j'avais eu mon exemplaire, je l'aurais fait signé. Mais comme il était resté au chaud dans ma bibliothèque, je ne me suis pas arrêtée. Et je ne suis pas intéressée par les autres romans sur les autres filles de la famille Darcy...
De retour sur le stand Robert Laffont, je tombe sur « Phoenix – Les Cendres de l'oubli » de Carina Rozenfeld. Ce livre me fait de l'œil depuis sa sortie et j'ai jugé que c'était l'occasion. Surtout qu'elle était en dédicace ce samedi ! De nouveau, je passe à la caisse. Et, alors que j'avais décrété ne pas faire la dédicace de Marc Lévy, je me suis retrouvée en train de faire la queue. Je vous jure, je ne sais pas comment c'est arrivé. Une main invisible a du me pousser... Le destin peut-être. Puis avouons-le, je l'aime bien Marc Lévy. Donc j'ai attendu pour sa dédicace. 2h. Heureusement que j'ai pu discuter avec des gens dans la file. Une fois encore j'aurais bien rigolé. D'ailleurs ...
Dans la file d'attente, se baladait l'équipe du Petit Journal de Canal +. Et avant que je puisse dire « OUF ! », je me suis retrouvée le micro sous le nez et la caméra braquée sur moi. Connaissant la réputation de cette émission, je me suis dit qu'il fallait que je fasse très attention à ce que j'allais dire. J'ai d'ailleurs trop réfléchi car je n'ai pas cessé d'ajouter « Tout simplement » à la fin de mes réponses. ALLEZ COMPRENDRE. Mon cerveau a failli à son devoir. J'ai peur de la diffusion (et j'espère ne pas avoir survécu au montage).
Bref, après cette aventure, j'ai finalement eu mon tête à tête avec notre Marc national. Il a été très agréable, très gentil comme à son habitude. J'en ai profité pour lui demander s'il refaisait une tournée en province et il m'a dit que oui ! Sauf qu'il ne passe pas à Lille pendant sa tournée de printemps. La tristesse en moi. Tant pis.
Juste à côté de lui se tenait Carina Rozenfeld, citée plus haut ! J'ai donc effectué une translation vers la gauche et je l'ai abordée pour une dédicace. Elle n'avait personne, tous les gens venaient pour Marc Lévy à sa gauche ou pour C.J Daugherty (Night School) à sa droite. Cette injustice. Enfin bref, j'ai papoté un petit peu, un dernier au revoir à elle et à Marc Lévy (qui devait se demander ce que je faisais encore là. Oups.) et me revoilà en train de vadrouiller dans le salon.
En vadrouillant j'ai croisé Nelson Monfort, David Foenkinos, Bernard Werber, Carlos Ruiz Zafon, François Bayrou, Simon Astier (le frère d'Alexandre Astier. Vous savez notre fameux roi Arthur dans Kaameloot.), Superman, Iron Man, Batman et Petit Biscuit et d'autres ! Mais j'ai raté les frères Bogdanov. Snif.
J'ai fait trois derniers arrêts : au stand du Musée des Lettres et des Manuscrits pour récolter une entrée gratuite que je compte utiliser en avril, un arrêt sur le stand du Magazine Littéraire (où j'ai acheté les 4 numéros que vous pouvez voir sur les photos ci-dessous) et un arrêt sur le stand des Editions Rebelle où je ne voulais pas prendre de livre mais finalement... J'ai craqué.
Voilà en gros ma journée au Salon. Le retour a été dur (quoique aussi assez divertissant... Une jeune femme voulait rentrer dans le métro avec 8 ballons de baudruches dans chaque main... Comment on en vient à prendre le métro avec plus de dix ballons de baudruches ? Il va falloir qu'on m'explique.).
Je garde un très bon souvenir de ce premier salon et j'espère pouvoir y retourner. Il y a des gens sympas, des expositions sympas (le piano-cocktail du film « L'écume des jours » adaptée du chef d'œuvre de Boris Vian !), des livres sympas... Bref tout est sympa. J'espère pouvoir le refaire en 2015 !
Il est 10h pile quand j'arrive Porte de Versailles. Notez le timing impeccable pour quelqu'un qui a une fâcheuse tendance à être en retard ou à arriver tout juste (comme pour prendre mon train pour Paris... J'avais surestimé ma capacité à trouver une place où me garer près de la gare rapidement. J'ai eu chaud.)
Donc revenons à nos moutons. 10h. Porte de Versailles. Je me dirige vers le Hall 1. Munie de mon ticket (Les joies d'être étudiant : 0€ l'entrée. Non négligeable. Même si ce n'est valable que pour une journée il me semble.), je me faufile dans la file et c'est parti. J'ai été assez étonnée de voir qu'il n'y avait aucun contrôle des sacs ni rien. De nos jours, c'est étonnant.
Etant dans les premiers à rentrer, j'ai pu flâner un moment à travers les stands. Je me sentais presque seule tellement il n'y avait personne. Malheureusement, ça n'a pas duré... J'ai pris mon bain de foule pour l'année 2013 sur ma journée.
J'ai donc flâné dans tout le hall, tentant de repérer les différents stands, là où auraient lieu les dédicaces etc. Je me suis tout abord arrêtée au stand Robert Laffont devant le dernier Marc Lévy. Je m'étais jurée de ne pas l'acheter en grand format et d'attendre le format poche. Sauf que je suis faible. Alors je l'ai pris. Et je me suis dirigée vers la scène des Auteurs... où j'ai assisté à la conférence donné par Marc Lévy. J'ai beaucoup aimé sa façon de parler. Je l'avais déjà rencontré en séance de dédicaces à deux reprises mais ce n'est pas pareil que d'assister à une conférence. C'était assez sympa, j'ai appris quelques petites choses sur lui, sa manière de travailler. Et il nous a présenté le vrai Jeannot, en chair et en os, personnage principal de son livre « Les Enfants de la liberté ». J'ai trouvé ça très touchant.
Conférence finie, je me dirige vers la Grande Scène. (Si je me souviens bien du nom...) Et là, je vois Francis Huster, en conférence. Le sujet : Albert Camus. Je ne suis pas restée très longtemps mais de ce que j'ai entendu, ça devait être intéressant.
Je suis passée aussi sur le stand Milady Romance où Elizabeth Aston était en dédicace. J'ai lu « Les filles de Mr Darcy » que j'avais moyennement aimé. Si j'avais eu mon exemplaire, je l'aurais fait signé. Mais comme il était resté au chaud dans ma bibliothèque, je ne me suis pas arrêtée. Et je ne suis pas intéressée par les autres romans sur les autres filles de la famille Darcy...
De retour sur le stand Robert Laffont, je tombe sur « Phoenix – Les Cendres de l'oubli » de Carina Rozenfeld. Ce livre me fait de l'œil depuis sa sortie et j'ai jugé que c'était l'occasion. Surtout qu'elle était en dédicace ce samedi ! De nouveau, je passe à la caisse. Et, alors que j'avais décrété ne pas faire la dédicace de Marc Lévy, je me suis retrouvée en train de faire la queue. Je vous jure, je ne sais pas comment c'est arrivé. Une main invisible a du me pousser... Le destin peut-être. Puis avouons-le, je l'aime bien Marc Lévy. Donc j'ai attendu pour sa dédicace. 2h. Heureusement que j'ai pu discuter avec des gens dans la file. Une fois encore j'aurais bien rigolé. D'ailleurs ...
Dans la file d'attente, se baladait l'équipe du Petit Journal de Canal +. Et avant que je puisse dire « OUF ! », je me suis retrouvée le micro sous le nez et la caméra braquée sur moi. Connaissant la réputation de cette émission, je me suis dit qu'il fallait que je fasse très attention à ce que j'allais dire. J'ai d'ailleurs trop réfléchi car je n'ai pas cessé d'ajouter « Tout simplement » à la fin de mes réponses. ALLEZ COMPRENDRE. Mon cerveau a failli à son devoir. J'ai peur de la diffusion (et j'espère ne pas avoir survécu au montage).
Bref, après cette aventure, j'ai finalement eu mon tête à tête avec notre Marc national. Il a été très agréable, très gentil comme à son habitude. J'en ai profité pour lui demander s'il refaisait une tournée en province et il m'a dit que oui ! Sauf qu'il ne passe pas à Lille pendant sa tournée de printemps. La tristesse en moi. Tant pis.
Juste à côté de lui se tenait Carina Rozenfeld, citée plus haut ! J'ai donc effectué une translation vers la gauche et je l'ai abordée pour une dédicace. Elle n'avait personne, tous les gens venaient pour Marc Lévy à sa gauche ou pour C.J Daugherty (Night School) à sa droite. Cette injustice. Enfin bref, j'ai papoté un petit peu, un dernier au revoir à elle et à Marc Lévy (qui devait se demander ce que je faisais encore là. Oups.) et me revoilà en train de vadrouiller dans le salon.
En vadrouillant j'ai croisé Nelson Monfort, David Foenkinos, Bernard Werber, Carlos Ruiz Zafon, François Bayrou, Simon Astier (le frère d'Alexandre Astier. Vous savez notre fameux roi Arthur dans Kaameloot.), Superman, Iron Man, Batman et Petit Biscuit et d'autres ! Mais j'ai raté les frères Bogdanov. Snif.
J'ai fait trois derniers arrêts : au stand du Musée des Lettres et des Manuscrits pour récolter une entrée gratuite que je compte utiliser en avril, un arrêt sur le stand du Magazine Littéraire (où j'ai acheté les 4 numéros que vous pouvez voir sur les photos ci-dessous) et un arrêt sur le stand des Editions Rebelle où je ne voulais pas prendre de livre mais finalement... J'ai craqué.
Voilà en gros ma journée au Salon. Le retour a été dur (quoique aussi assez divertissant... Une jeune femme voulait rentrer dans le métro avec 8 ballons de baudruches dans chaque main... Comment on en vient à prendre le métro avec plus de dix ballons de baudruches ? Il va falloir qu'on m'explique.).
Je garde un très bon souvenir de ce premier salon et j'espère pouvoir y retourner. Il y a des gens sympas, des expositions sympas (le piano-cocktail du film « L'écume des jours » adaptée du chef d'œuvre de Boris Vian !), des livres sympas... Bref tout est sympa. J'espère pouvoir le refaire en 2015 !
BILAN DES COURSES :
- 3 livres. 3 dédicaces.
- 15 marques pages récupérés un peu partout
- 4 magazines
- Des courbatures.
- 3 livres. 3 dédicaces.
- 15 marques pages récupérés un peu partout
- 4 magazines
- Des courbatures.






